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Entretenir ou réparer son matériel de pêche

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 103 fois Pas de commentaire

À l’égal du choix d’un bon équipement de pêche, l’entretien de ce dernier influe également sur la réussite et sur le plaisir du pêcheur. Nécessitant un investissement financier, le matériel de pêche doit faire l’objet d’un entretien régulier après chaque partie de pêche (ou plus occasionnel selon le type d’équipement) pour s’assurer qu’il vous accompagne encore sur de nombreuses sessions de pêche en mer ou en eau douce (lac, rivière, canal et étang). Malgré un entretien rigoureux, l’équipement de pêche peut être victime d’une casse ou d’un endommagement et nécessite, par conséquent, une réparation. De nombreux pêcheurs réparent eux-mêmes leur matériel de pêche.

Afin de vous assister et vous aider dans ces opérations d’entretien et de maintenance, Pacific Pêche vous livre - tout au long de cet article - de nombreux conseils et astuces pour prévenir la casse de votre matériel de pêche, mais également pour le réparer à moindres frais en cas de casse : canne à pêche, moulinet, montage, leurre et hameçon. Découvrez, sans plus attendre, tout ce qu’il faut savoir sur l’entretien et la réparation d’un équipement de pêche.

Monter et assembler son matériel de pêche

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 75 fois Pas de commentaire

Assembler son matériel de pêche est une opération relativement délicate en particulier si l’on est néophyte. En effet, le montage d’une ligne de pêche varie selon la taille et l’espèce du poisson ainsi qu’en fonction de la technique de pêche employée. Bien entendu, des lignes de pêche déjà montées (prêt à l’emploi) sont disponibles chez Pacific Pêche mais sachez qu’il est également possible d’effectuer ce montage de lignes soi-même.

Par le biais de cet article, les équipes Pacific Pêche vous donne les clés pour réussir à monter et à assembler vos premières lignes. Dans une première partie, nos spécialistes de la pêche reviendront sur l’anatomie d’une ligne de pêche. Ensuite, notre équipe vous guidera en détail dans le montage des différents constituants d’une ligne de pêche.

La composition d’une ligne de pêche

Avant de détailler le montage de chaque accessoire sur la ligne de pêche, les spécialistes Pacific Pêche vous rappellent les 5 éléments qui composent systématiquement une ligne de pêche :

  1. Le corps de ligne : généralement en nylon ou en fil tressé, le corps de ligne représente la base du montage d’une ligne de pêche puisqu’il fait le lien entre le bas de ligne et la canne à pêche,
  2. Le flotteur : occupant plusieurs fonctions, le flotteur avertit le pêcheur lorsqu’il y a une touche avec le poisson et soutient la ligne lestée de façon à ce qu’elle dérive naturellement,
  3. La plombée : également appelée lestage, la plombée a pour but d’équilibrer le flotteur dans l’eau tout en maintenant la ligne dans l’eau. Le pêcheur peut plomber sa ligne de plusieurs façons : plombs sphériques percés, plombs sphériques fendus, olivettes percées ou bien fendues. Selon la technique de pêche utilisée et la variété du poisson visée, les plombs seront répartis différemment : groupés, espacés à intervalles réguliers ou irréguliers, etc.,
  4. Le bas de ligne : avec une longueur moyenne de 15 à 40 cm, le bas de ligne se compose d’un fil en nylon très fin afin de ne pas attirer l’attention du poisson qui pourrait fuir. Il fait le lien entre la plombée et l’hameçon,
  5. L’hameçon : avec sa pointe affûtée, il permet de ferrer le poisson. Le pêcheur vient recouvrir la pointe de l’hameçon d’un appât (bouillettes, vers de terre, etc.) de façon à tromper le poisson et à le cueillir dès que ce dernier mangera l’appât.

Le montage des différents éléments de pêche

Composante essentielle de la pêche, la ligne de pêche doit être adaptée en fonction de la technique de pêche employée ainsi que du lieu de pêche (en mer, en rivière, sur un lac, sur un étang ou sur un canal) : choix du fil et de son diamètre, choix des plombs et leur grammage, sélection du flotteur, choix du bas de ligne ainsi que le choix de l’hameçon.

Monter le moulinet

Pour garnir le moulinet de fil de pêche, Pacific Pêche vous présente une méthode simple et facile à mettre en œuvre notamment grâce à un nœud de type « Arbor ».

Ce nœud coulissant et auto-serrant est composé, en réalité, de deux demi-nœuds à la suite permettant au second d’empêcher le premier de glisser de la bobine. La réalisation de ce nœud « Arbor » donnera à votre ligne de pêche une dernière chance de remporter le combat face au poisson si la bobine de fil venait à se dévider (poisson tirant sur le fil ou recul important). La réussite de vos parties de pêche peut se jouer sur ce point !

Remplissez, en seulement 5 étapes, la bobine de votre moulinet en nylon :

  1. Commencez par réaliser un nœud au bout de votre fil de nylon et couper l’excédent de fil,
  2. Passer le fil autour de la bobine du moulinet,
  3. Réalisez, à nouveau, un nœud simple,
  4. Tirez sur le fil de pêche de façon à bloquer le premier nœud réalisé.
  5. Enroulez, à présent, le fil de nylon sur votre bobine tout en maintenant une certaine tension.

Si vous souhaitez plutôt pêcher avec du fil tressé, notre équipe vous conseille la méthode du backing. Le backing se compose de deux types de fil :

  • Le nylon qui vient au début de la bobine, fixé à l’aide d’un nœud Arbor,
  • La tresse, rattachée au nylon par le biais d’un nœud d’Albright ou autre (pensez à retirer l’excédent de fil).

Très utilisée par les pêcheurs à la mouche, cette technique de backing permet à la fois d’économiser de la tresse tout en apportant une certaine accroche du fil sur la bobine puisque la tresse a tendance à glisser sur la bobine.

Monter le flotteur et la plombée

Jouant le rôle d’indicateur de touche, le flotteur se compose de trois parties : l’antenne, le corps et la queue. Il existe deux sortes de flotteurs en fonction du type de pêche (mer, lac, étang, canal, etc.) :

  • Flotteur au corps trapu : plus imposant de par sa largeur, il est idéal pour pêcher dans les courants d’eau (en rivière, sur un canal ou dans un fleuve),
  • Flotteur au corps effilé : très allongé, ce type de flotteur est souvent utilisé dans les zones d’eau où le courant est faible, voire nul comme les lacs et les étangs.

Pour monter le flotteur sur votre ligne de pêche, il vous suffit de faire traverser le nylon de part et d’autre du flotteur. Ensuite pour régler la profondeur de pêche, vous avez la possibilité d’ajouter un élément de blocage comme un stop-fil ou un nœud d’arrêt.

Entre le flotteur et le bas de ligne, le pêcheur peut apposer une série de plomb dans l’optique d’équilibrer la ligne de pêche. Vous aurez recours à l’un des lests suivants :

  • Plombs sphériques percés ou fendus : disponibles en plusieurs grammages, ce sont les modèles les plus utilisés dans tous les types de pêche,
  • Olivettes percées ou fendues : ce type de plombs est davantage utilisé pour monter une ligne lourde dans le but de pêche en mer ou dans des eaux au fort courant.

Tout comme le choix du flotteur, la répartition des plombs sur le bout de votre ligne découlera de la zone de pêche dans laquelle vous vous trouvez (eau calme sans courant ou eau plus agitée) :

  • Sans courant : les plombs seront répartis à distances régulières, en groupe ou à l’unité, afin de pêcher petits poissons et poissons blancs sur un étang ou un lac,
  • Avec courant : les plombs seront ainsi rapprochés de façon à maintenir efficacement la ligne dans l’eau.

Pour accrocher vos plombs sur la ligne de pêche, vous aurez besoin d’une pince de serrage. Il est important de ne pas trop forcer en serrant le plomb sous peine d’endommager le nylon.

Monter le bas de ligne

Plus fin que le corps de ligne, le bas de ligne se caractérise par un fil de diamètre variant selon le type de poissons pêchés (carpe, silure, truite, etc.). Le pêcheur préférera un bas de ligne 14/100 pour les gros poissons et un modèle 6/100 pour les poissons de faible envergure.

D’une longueur allant de 15 jusqu’à 40 cm, le bas de ligne est raccordé au corps de ligne par le biais d’un nœud appelé « boucle dans boucle ». À la fois simple et sûr, ce nœud de bas de ligne se réalise de la façon suivante :

  1. Commencez par réaliser le montage avec une boucle à l’extrémité des deux lignes (corps et bas de ligne),
  2. Serrez bien le nœud afin d’assurer son maintien,
  3. Ensuite, passez une boucle dans l’autre dans le but de lier les deux lignes entre elles,
  4. Enfin, passez l’extrémité du second fil dans la première boucle,
  5. À nouveau, serrez le tout et votre raccord est à présent terminé.

En optant pour cette technique de montage de bas de ligne, seul cette partie sera touchée en cas de rupture de la ligne. Vous n’aurez pas ainsi le besoin de recommencer toute votre ligne de pêche, il vous suffira de remonter seulement un nouveau bas de ligne.

Monter l’hameçon

Rattaché au bas de ligne, l’hameçon peut être soit à palette ou à œillet. Pour une meilleure discrétion dans l’eau, Pacific Pêche vous recommande de privilégier le premier modèle d’hameçon (hameçon à palette).

Il existe de nombreuses tailles d’hameçons. Cependant, une règle simple à retenir vous permettra de choisir l’hameçon approprié : « petit appât = petit hameçon, gros appât = grand hameçon ». En effet, l’appât doit à minima recouvrir la pointe de l’hameçon dans le but de tromper le poisson et pouvoir le ferrer par la suite.

Pour monter un hameçon à palette sur le bas d’une ligne de pêche, retrouvez ci-dessous les 3 étapes essentielles :

  1. Commencez par laisser une boucle de fil avant la courbure (ou couronne) de l’hameçon,
  2. Réalisez, ensuite, plusieurs tours de fil autour de la hampe (ou tige) de l’hameçon,
  3. Passez le bout du bas de ligne dans le nœud et serrez l’ensemble par la suite.

Pour monter un hameçon à œillet, un nœud simple suffira pour attacher l’hameçon au bas de ligne.

D’autre part, l’hameçon à œillet constitue également l’accessoire de base pour la pêche à la mouche. À l’aide de matériaux comme des plumes, poils, mousses, dubbing et autres fibres synthétiques, vous pourrez réaliser le corps de la mouche sur la hampe de l’hameçon (tige droite plus ou moins longue selon le type d’hameçons choisi).

Il n’est pas indispensable de monter et d’assembler votre matériel de pêche sur place. Vous pouvez tout à fait effectuer cette préparation à l’avance, chez vous à tête reposée et dans le calme. Pour cela, vous aurez besoin de plioirs ainsi que de fixe-lignes élastiques afin d’enrouler correctement les lignes de pêches soigneusement préparées.

Tout le matériel nécessaire pour monter et assembler son équipement de pêche est à retrouver sur notre boutique en ligne ainsi que dans tous les magasins Pacific Pêche partout en France : cannes à pêche, moulinets, fils de pêche, leurres, appâts, hameçons, plombs, flotteurs, bas de ligne. Parmi ces milliers d’articles, vous trouverez également des lignes de pêches prêtes à l’emploi. Découvrez, dès à présent, ce vaste choix d’accessoires de pêche vous permettant de réussir vos parties de pêche en mer, à la carpe, au coup ou encore à la mouche !

Recettes d’appâts

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 119 fois Pas de commentaire

Attirer le poisson près de sa ligne dans l’optique qu’il mord à l’hameçon est la première étape d’une pêche réussie. Pour maximiser ses chances de réussite de pêche en mer ou en eau douce, le pêcheur a recours une large variété d’appâts (bouillettes, amorces, pâte à carpe, etc.) prêts à l’emploi ou élaborés à partir de recettes « maison ». En effet, il est possible de réaliser soi-même ces différents appâts.

À travers ce guide, nos spécialistes de pêche détailleront différentes recettes pour préparer vous-même vos propres appâts. Dans un premier temps, notre équipe vous donnera une série de recettes de bouillettes aux goûts très variés. Ensuite, Pacific Pêche vous révélera les recettes d’amorces et de pâtes à carpes efficaces.

Les recettes de bouillettes

Considérée comme une révolution dans le monde de la pêche de la carpe, la bouillette peut être déclinée en plusieurs variantes. L’équipe Pacific Pêche vous présente plusieurs recettes de bouillettes gustativement variées. Pour illustrer chaque recette, nous allons décomposer la recette d’une bouillette réussie en deux parties à savoir :

  • Les ingrédients de base tels que les farines ou les semoules,
  • À cela, on rajoute le complément qui donnera toute la saveur à la bouillette : carnée, chènevis, épicée ou fruitée.

Avant tout, il est essentiel d’avoir sous la main le matériel adapté pour réussir de bonnes bouillettes.

Le matériel de préparation de bouillettes

Disposer d’un matériel de préparation adéquat vous permettra de préparer en grande quantité des bouillettes maison tout en facilitant leur préparation. Pour cela, vous aurez besoin des éléments suivants :

  • Le pistolet à bouillette,
  • La table à rouler,
  • Le séchoir à bouillette.

Manuel ou pneumatique, le pistolet à bouillette est le premier accessoire pour fabriquer ses propres bouillettes. Une fois votre préparation prête, il vous suffit de l’insérer à l’intérieur du tube du pistolet et la disposer sur la table à rouler, en pressant la gâchette. Vous répartirez ainsi la préparation sur la table à rouler dans l’optique d’obtenir des bouillettes parfaitement rondes et de diamètre similaire.

Troisième et dernier accessoire pour faire soi-même des bouillettes, il s’agit du séchoir à bouillettes. Maintenant que vos bouillettes sont constituées, elles doivent à présent évacuer toute l’humidité présente pour pouvoir sécher correctement. Pour obtenir un séchage parfait, Pacific Pêche vous conseille de les placer sur ce séchoir dans un lieu sombre et sec, pendant une durée de 5 à 10 jours.

La « base » d’une bouillette

Constituant le point de départ de votre bouillette maison, la base de la préparation est un subtil mélange de farine de maïs, de soja et de semoule fine de blé. Selon vos préférences, vous pourrez tout à fait remplacer ces farines par d’autres variétés de farines comme la farine de Lupin, de blé, de seigle ou encore de pomme de terre. Le changement de farines n’apporte que très peu de différences dans la réussite de vos parties de pêche à la carpe, du silure, en mer ou en eau douce.

Quel que soit les farines utilisées pour fabriquer votre bouillette, vous devez vous assurer que votre préparation :

  • Soit parfaitement équilibrée et digeste pour le poisson,
  • Offre une excellente tenue sur la ligne de pêche grâce à l’utilisation d’œufs pour le maintien de la pâte.

Si vous souhaitez obtenir une base de bouillette polyvalente, les spécialistes Pacific Pêche vous recommandent la répartition suivante de farines :

  • 40% de farine fine de maïs,
  • 30% de farine de soja,
  • Et 30% de semoule de blé.

Avec cette base, vous parviendrez à attirer une grande majorité de poissons (carpe, silure, gardon, truite, etc.). À présent, il est intéressant d’agrémenter cette base de préparation avec une saveur afin de profiter de la gourmandise de votre proie pour l’attirer plus facilement.

Le complément d’une bouillette

Tout comme nous, les poissons apprécient naturellement la nourriture riche en goût. Pour espérer les attirer aisément, vous pouvez apporter du goût à la base de votre préparation avec d’autres ingrédients comme les carnés, le chènevis, les épices ou les arômes de fruits.

Avant de vous présenter les 4 recettes de bouillettes, notre équipe attire votre attention sur le respect des doses recommandées dans nos recettes. Veillez surtout à ne pas surdoser votre préparation, ce qui pourrait procurer l’effet contraire voulu à savoir une répulsion du poisson dans la zone de pêche.

Préparer une bouillette carnée

La bouillette carnée doit son succès, auprès des amateurs de pêche, grâce à sa polyvalence puisqu’elle attire un large spectre de spécimens de poissons. Ce type de bouillette est composée, à proportion plus ou moins égale, des ingrédients suivants :

  • Mélange de farines de soja, de maïs, de soja, etc,
  • Ajouts de farines de poissons (calamar, thon, crabe, sardine, saumon, écrevisses, etc.) ou d’ingrédients broyés (foie, viande, pellet, croquettes pour chien, etc.) qui viennent compléter l’élaboration de cette bouillette carnée.

En plus d’être au goût d’une grande variété de poissons, la bouillette carnée garde de son efficacité sur la durée (à moyen et à long terme).

Préparer une bouillette chènevis

Au même titre que la farine carnée, la graine de chènevis émoustille les poissons notamment la carpe et les autres poissons blancs. En effet, le chènevis parvient à attirer les carpes de très loin grâce à sa richesse en huiles odorantes.

La bouillette chènevis s’utilise tout au long de la saison même s’il est conseillé de l’utiliser en eaux réchauffées qui favorisent la propagation des odeurs.

Préparer une bouillette épicée

Après avoir préparé la base de votre bouillette, vous pouvez lui apporter un goût légèrement épicé en ajoutant diverses épices - moulues ou sous forme de semoule - comme l’ail, la cannelle, la coriandre, le curry, le fenugrec, la menthe, le paprika, le piment, le poivre noir, le ras el hanout sans oublier le sel. Toutefois, veillez à respecter le dosage conseillé (5 à 10%) au sein de nos recettes et à ne pas surdoser, ce qui pourrait procurer l’effet inverse à savoir une répulsion du poisson dans la zone de pêche.

En plus de bénéficier de propriétés colorantes, les épices viennent apporter un goût certain à votre préparation de bouillettes. L’ajout d’épices a non seulement un effet positif sur l’organisme du poisson, mais contribue également à attirer, plus facilement, le poisson « dans vos filets » tout en favorisant la conservation de vos appâts dans le temps (hors de l’eau).

Préparation une bouillette fruitée

Afin d’attirer rapidement carpes, silures et autres poissons de mer ou d’eau douce, les bouillettes fruitées se montrent particulièrement efficaces. Idéal pour une pêche rapide, elles perdent néanmoins de leur intensité au fil du temps en raison d’une atténuation des arômes dans l’eau.

Pour obtenir ce type de bouillettes, il vous suffit d’aromatiser la base de votre préparation avec des saveurs de fruits rouges (framboises, cassis, prunes, etc.), de fruits exotiques (ananas, bananes, etc.), de pommes vertes ou bien d’orange.

Comme les bouillettes épicées, il est important de ne pas dépasser 10% de votre préparation en arômes.

Les recettes d’amorces

Jetée ou déposée dans l’eau, l’amorce se révèle être un véritable aimant à poissons (carpe, daurade, merlu, silure, etc.). Économique et très simple à préparer, elle est constituée principalement de chapelure, de farine ainsi que de semoule. Pour préparer vous-même votre amorce, notre équipe de spécialistes de la pêche vous suggère la recette suivante :

  • Entre 30 et 60% de pain (chapelure blonde),
  • De 20 à 30% de pain dur grillé, de croûte de pain ou de biscottes (chapelure brune),
  • Entre 5 et 10% de gâteaux secs et gras moulus, concassés ou délités dans l’eau.

Pour développer le pouvoir attractif de l’amorce, vous pouvez lui ajouter les ingrédients suivants :

  • Lait ou chocolat en poudre,
  • Fruits secs mixés,
  • Pâtes moulues,
  • Farines de céréales,
  • Pommes de terre en flocons,
  • Colorants et autres additifs alimentaires.

Une fois tous les ingrédients réunis dans un récipient, versez de l’eau en petite quantité afin que l’eau pénètre bien la préparation. Renouvelez l’opération si nécessaire de façon à obtenir une boule humide. À partir de cette boule, formez-en avec vos mains des plus petites de diamètres différents (à adapter selon votre technique de pêche). À présent, vous voilà en possession d’amorces efficaces pour cueillir le poisson (carpe, silure, truite, etc.) facilement !

La recette de pâte à carpes

Troisième et dernier appât, la pâte à carpes. Comme son nom l’indique, ce type d’appâts attire, toute l’année, les moyennes et grosses carpes.

La recette d’une bonne pâte à carpes est la suivante :

  • La base, à partir de pellets broyés et de farine de poissons,
  • Le sel,
  • Et l’eau.

Retrouvez, ci-dessous, les étapes principales de préparation d’une pâte à carpes :

  1. Commencez par ajouter la base dans un récipient,
  2. Complétez avec du sel et l’eau,
  3. Laissez reposer le mélange pendant plusieurs minutes,
  4. Malaxez le tout de façon à obtenir une boule de pâte. La pâte doit être assez ferme pour rester accrocher autour de l’hameçon et se dissoudre progressivement, une fois dans l’eau.

Une large sélection d’appâts, prêts à être utilisé, ou de fabricants vous attendent sur notre boutique ainsi que dans l’ensemble des magasins Pacific Pêche partout en France de façon à attirer rapidement et cueillir simplement poissons de mer et poissons d’eau douce. Vous retrouverez ainsi tous les ingrédients pour confectionner vous-même vos bouillettes : arômes, mixs, accessoires de fabrication, etc.

Fabriquer son matériel de pêche : mode d'emploi

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 107 fois Pas de commentaire

Fabriquer soi-même une partie de son matériel de pêche est tout à fait possible. Comme nous, les poissons apprécient la bonne nourriture et sont friands de certains types. Augmentez vos chances de pêcher un gros poisson avec notre mode d’emploi du matériel de pêche !

Suivez les conseils des spécialistes Pacific Pêche, tout au long de cet article pour préparer de bons appâts comme des bouillettes ou des amorces afin d’attirer rapidement le poisson et le ferrer sans trop de difficulté. Par la suite, notre équipe vous guide pour monter, assembler, entretenir et éventuellement réparer à moindres frais votre équipement de pêche.

Préparer soi-même des bouillettes, les meilleurs appâts de pêche

Incontournable pour pêcher la carpe, la bouillette peut être utilisée pour toutes les techniques de pêche : en mer, sur un plan d’eau comme un lac ou un étang, en rivière, etc.

Il est tout à fait possible de fabriquer des bouillettes soi-même en disposant des bons ingrédients et du bon matériel de préparation comme le pistolet à bouillette, la table à rouler ainsi que le séchoir.

Les bouillettes sont majoritairement constitués de farine (blé, riz, maïs, de Lupin, soja) et d’œufs nécessaires au maintien de la pâte. Vous pouvez agrémenter cette préparation avec du sucre, du beurre de cacahuètes ou bien des arômes sucrés pour attirer « dans vos filets » plus facilement des poissons comme la carpe. Ayant l’habitude de manger les fruits d’arbres tombant dans l’eau, ce type de poisson raffole des appâts sucrés. Tirez parti de cette gourmandise !

Cette préparation maison attire les adeptes de la pêche pour les raisons suivantes : un coût moindre, une qualité supérieure et une parfaite connaissance des ingrédients. Cependant, des parties de pêche régulières sont nécessaires pour rentabiliser l’acquisition du matériel de préparation de bouillettes.

Découvrez, sur notre site, les recettes complètes pour préparer chez vous des bouillettes carnées, chènevis très attractive pour pêcher la carpe, épicées mais également fruitées.

Nos recettes pour une préparation maison d’amorces

Destinée à attirer les poissons dans une zone bien précise, l’amorce est principalement constituée de chapelure ainsi que de différentes variétés de farine (maïs, riz, blé, arachide, etc.). Vous avez la possibilité d’en acheter dans l’un des magasins Pacific Pêche ou sur notre boutique en ligne, vous pouvez également fabriquer cette nourriture vous-même. Évidemment, il existe plusieurs sortes d’amorces. Chacune étant adaptée à un type de pêche : carpe, gardon, silure, étang, lac, canal, rivière, etc.

La recette de l’amorce est relativement simple. Nos spécialistes de la pêche vous présentent les 4 étapes principales de fabrication de l’amorce :

  1. Le mélange : une fois les ingrédients réunis (pain, farine, etc.), versez-les dans un récipient,
  2. Le mouillage : ajoutez de l’eau à l’intérieur du récipient par petites quantités. Si l’amorce venait à se retrouver noyée, complétez la préparation à nouveau avec l’amorce mis de côté. Mélangez, par la suite, la préparation et laissez-la reposer quelques instants afin que l’eau pénètre bien,
  3. Le tamisage : à l’aide d’un tamis, supprimez les grumeaux. Le tamisage permet également d’aérer la préparation,
  4. La formation de boules : dernière étape, rassemblez la pâte et formez avec vos mains des boules de différents diamètres (plus ou moins grandes selon la technique de pêche employée).

En respectant ces différentes étapes, vous disposerez ainsi d’une amorce faite maison et totalement adaptée à votre technique de pêche (pêche à la carpe, pêche du silure, pêche en mer, pêche sur un plan d’eau, etc.). Si vous estimez que l’amorce ne colle pas assez, vous pouvez ajouter de la farine de blé ou du PV1 (Protéines Végétales de 1ère qualité) qui pour le coup est riche en protéines et en glucides.

Retrouvez, sur notre site, une série de recettes pour fabriquer de façon artisanale votre amorce et augmenter ainsi les chances de réussite lors de vos parties de pêche : amorce pour carpes, amorce pour feeder, amorce pour pêcher en étang, amorce pour la pêche au coup, etc.

Monter et assembler son matériel de pêche

Pour être totalement autonome, il est important de se perfectionner dans le montage de lignes de pêche ainsi que dans l’assemblage du matériel de pêche.

Avant de monter vos lignes de pêche, par exemple, pour la carpe ou pour le silure, notre équipe de spécialistes vous présente les 5 éléments composant une ligne de pêche :

  1. Le corps de ligne : constituant la base du montage, il s’agit du fil (en nylon ou tressé) rattaché à votre canne à pêche,
  2. Le flotteur : soutenant la ligne à la surface, ce second point (de forme trapue ou effilée/allongée) va indiquer s’il y a une touche avec un poisson,
  3. La plombée : ce 3ème élément permet d’équilibrer la ligne dans l’eau. Comme son nom l’indique, la plombée est constituée de plombs de poids et de tailles différentes (à adapter selon la technique de pêche employée),
  4. Le bas de ligne : en nylon très fin pour une meilleure discrétion, le bas de ligne fait le lien entre la plombée et l’hameçon. Il mesure en moyenne entre 15 et 40 cm,
  5. L’hameçon : élément capital pour ferrer le poisson, il doit être affutée régulièrement.

Si vous montez votre matériel de pêche - en particulier vos lignes - à l’avance, vous pouvez enrouler ces lignes de pêche sur un plioir et l’attacher à l’aide d’un fixe-ligne élastique.

Découvrez, sur Pacific Pêche, toutes les astuces et conseils de notre équipe d’experts pêche pour monter, seul, une ligne pour pêcher la carpe ou le silure.

Entretenir et réparer son équipement de pêche

Au fil des utilisations en mer ou en eau douce, votre matériel de pêche a tendance à accumuler de la saleté comme de la poussière, de la terre, du sable et même des restes d’amorces. Ces différentes impuretés ont un effet néfaste sur votre matériel de pêche : rayures, dommages, durée de vie diminuée, etc.

Afin de toujours garantir l’efficacité et les performances de votre équipement de pêche, il est indispensable de procéder à un entretien à chaque sortie ou après plusieurs sorties notamment pour les cannes à pêche, le moulinet, les leurres, mais également pour les hameçons.

Élément premier de la pêche, la canne à pêche est composée de plusieurs éléments tels que les emmanchements, les anneaux et leur ligature, la poigne et son pommeau. Certains de ses éléments ne vous demanderont qu’un nettoyage (au savoir noir, avec une brosse métallique, etc.) et une lubrification (en spray ou en flacon) tandis que d’autres sont plus exposés à la rouille. Dans ce cas, il est impératif de retirer toute la rouille et de revernir par la suite. D’autre part, vous avez la possibilité de réparer vous-même votre canne à pêche, les brins par exemple, à l’aide des éléments suivants : fibre, paire de ciseaux, tube de colle bicomposant araldite, papier de verre, lubrifiant PTFE, gants, etc.

Par la suite, le moulinet est un ustensile de pêche bien complexe. L’entretien de votre moulinet de pêche se fera sur plusieurs organes comme, par exemple, le galet de pick-up à huiler régulièrement (une goutte suffit généralement), la poignée et son axe à bien graisser tout en vérifiant l’absence de jeu, le mécanisme interne ainsi que la tresse et sa bobine, très souvent victime de corrosion lors de parties de pêche en mer.

Quant aux leurres, ils doivent également bénéficier d’un entretien courant. Immergés en permanence dans l’eau, les leurres peuvent voir leur état être altérer au fil du temps. Outre un nettoyage au savon avec une éponge, le leurre peut être réparé à l’aide de glue liquide (leurre en bois) ou de résine transparente (leurre en plastique/résine). Par la suite, vous pouvez terminer la réparation avec un coup de peinture de façon à parfaire son esthétique.

Enfin, l’hameçon requiert également de l’entretien dans l’optique d’avoir le piquant de ses débuts pour cueillir le poisson. L’entretien d’un hameçon passe par un affûtage à l’aide d’une lime, de la pointe vers la courbure. Un nettoyage au savon est nécessaire afin d’éviter tout point de rouille. En revanche, si l’hameçon présente des signes de fatigue (rouille trop présente ou élément tordu), notre équipe de spécialistes de la pêche vous invite à le remplacer avant vos prochaines parties de pêche plutôt que d’essayer de le réparer.

Tout le matériel nécessaire pour monter, assembler, réparer et entretenir son équipement de pêche est à retrouver sur PacificPeche.com ainsi que dans l’ensemble de nos magasins partout en France : plombs, leurres, hameçons, bas de ligne, fils de pêche, cannes à pêche, moulinets, tenues, équipements de navigation, etc. Découvrez, immédiatement, ces milliers d’articles dédiés à votre activité de loisir préférée.

S'équiper selon la technique de pêche

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 51 fois Pas de commentaire

Bien que dépendant de la technique de pêche utilisée, l’équipement du pêcheur se compose toujours d’une ou plusieurs cannes à pêche, d’un fil de pêche adapté au type de poisson recherché, d’appâts pour l’attirer, de plombs et de flotteurs appropriés, mais également d’accessoires plus techniques.

Spécialiste de la pêche depuis plus de 20 ans, Pacific Pêche dresse un portrait de l’équipement complet des 4 techniques de pêche les plus populaires chez les pêcheurs à savoir : la pêche à la carpe, la pêche du silure, la pêche en mer sans oublier la pêche à la mouche. Découvrez, tout de suite, l’équipement qu’il vous faut pour réussir à pêcher des carpes !

Tout le matériel nécessaire pour la pêche à la carpe

La pêche à la carpe est la première technique de pêche que nous allons aborder au cours de cet article. Elle se pratique toute l’année, de jour comme de nuit.

En premier lieu, la carpe se pêche idéalement à l’aide d’une canne assez souple et de bonne longueur (en moyenne entre 2,70 et 3,90 mètres de long). La plupart des adeptes de la pêche à la carpe préféreront une canne à pêche semi-parabolique plutôt que le parabolique, la progressive ou encore la canne de pointe en raison de son excellente polyvalence.

Le moulinet vient compléter l’équipement du pêcheur de carpes. Ce type de poisson se pêchant au loin, le moulinet doit contenir une bobine de fil de 250 mètres minimum puisque certains lancers peuvent dépasser les 100 mètres et qu’une réserve de fil suffisante est nécessaire lors du combat avec le poisson. À ce critère de longueur, vient s’ajouter le réglage du frein du moulinet. Pour pêcher la carpe, un frein d’une puissance de 4 kg sera suffisant dans la majorité des situations pour ramener au bord ce poisson.

Quant à la question du choix du fil, les spécialistes Pacific Pêche vous orientent vers deux grandes familles de fils pour pêcher la carpe :

  • Le nylon : élastique, ce type de fil permet d’absorber les coups de tête du poisson attrapé lors des combats.
  • La tresse : bien plus résistante que le nylon, la tresse se révèle pourtant être moins élastique et pardonne moins les erreurs durant le combat. Ce type de fil de pêche est davantage recommandé aux pêcheurs aguerris.

Étant un poisson fouisseur, la carpe apprécie les appâts suivants :

  • Les bouillettes : mélange de farines assemblées et d’œufs,
  • Les pellets : granulés de farine compressée,
  • Les graines : c’est certainement l’appât le plus polyvalent, on recense le lupin, la noix tigrée, le maïs parmi les graines les plus utilisées,
  • Les appâts naturels : vers de terre, asticots, etc.

Enfin, l’efficacité de votre montage est en partie due au poids du plomb choisi. Dans la plupart des cas, 60 ou 80 grammes de plomb suffiront. En revanche, vous devrez augmenter ce grammage en rivière de manière à contrer le courant. D’autres accessoires comme les détecteurs de touche peuvent compléter votre panoplie de pêche.

Le matériel adéquat pour pêcher le silure

Le silure est un poisson carnassier que l’on trouve généralement dans le cours d’eau d’une rivière ou d’un canal. Pour espérer le pêcher, le pêcheur doit obligatoirement opter pour un équipement de pêche en eau douce.

Idéalement, le pêcheur de silure doit avoir en sa possession une canne à pêche adaptée et mesurant entre 2 et 3 mètres de long. Ce type de canne à pêche doit se montrer à la fois légère et souple pour attirer le poisson, mais également solide lors du combat de façon à ramener le poisson au bord du rivage.

Aussi important que la canne à pêche, le moulinet sera mis à rude épreuve au cours de vos sessions de pêche en fonction du gabarit du silure. Il est essentiel que le moulinet puisse accueillir au moins 200 mètres de fil de pêche (fil tressé ou nylon). De plus, le moulinet doit disposer d’un frein d’une puissance minimale de 15 kg.

Le choix du flotteur dépend essentiellement de la taille de l’appât choisi ainsi que des conditions de pêche. En cas de pêche par faible luminosité (à la tombée de la nuit ou au lever du soleil), privilégiez dans ce cas un flotteur fluorescent.

Quant aux appâts, les silures ont un appétit très varié. Notre équipe de spécialistes de la pêche vous invite, pour vos premières sorties, à emporter plusieurs sortes d’appâts de façon à vérifier quelle variété attire plus facilement le silure : morceaux de poissons, écrevisses, vers de terre, foie de volaille, maïs ou encore des appâts artificiels que vous pouvez vous procurer dans tous les magasins Pacific Pêche.

Au niveau de la tenue à porter, nous vous recommanderons l’utilisation de vêtements adaptés pour cueillir ce poisson carnassier comme des cuissardes, des bottes et un pantalon imperméable.

Enfin, vous pouvez compléter votre équipement de pêche du silure avec une bouée et des plombs puisque ce type de poisson peut se pêcher à la bouée, au vif ou encore à la verticale (à condition d’être sur une embarcation).

L’équipement idéal pour aller pêcher en mer

Que vous soyez en mer du bord ou bien sur un bateau, les spécialistes Pacific Pêche vous suggèrent l’utilisation d’une canne à pêche télescopique, avec son moulinet, plutôt courte (de 2 à 5 mètres). En effet, vous ne ressentirez pas le besoin de lancer loin votre montage à condition de pêcher à la verticale ou au flotteur.

Bien évidemment, vous aurez besoin d’un fil de pêche pour ramener votre proie à bord du bateau. Pour une pêche en mer, les équipes Pacific Pêche recommandent la tresse plutôt que le nylon principalement pour deux raisons :

  • La sensibilité : la tresse vous permet de sentir ce qui se passe au bout de votre ligne, même à plusieurs mètres de profondeur,
  • La résistance : plus fine que le nylon, la tresse offre néanmoins la même résistance tout en vous permettant un montage moins plombé.

Pour flairer le poisson en mer, notre équipe vous conseille l’achat de leurres souples pour une pêche à la verticale tels que les shads ou les fins. En effet, les poissons que vous rencontrerez en mer sont friands de ce type d’appâts.

À cela, vous pourrez parfaire vos sessions de pêche en mer avec l’utilisation d’un sondeur pour apercevoir le poisson ainsi que son leurre. L’usage de fireball, c’est à dire une tête plombée avec un hameçon, est également populaire chez les adeptes de la pêche en mer.

Tout l’équipement pour la pêche à la Mouche

Quatrième et dernière technique de pêche abordée dans cet article, la pêche à la mouche se pratique, en grande partie, en eau douce : sur un plan d’eau (lac, étang, etc.) ainsi que sur un courant d’eau comme dans une rivière ou sur un canal.

Pour réussir votre partie de pêche à la mouche, il est conseillé de privilégier une canne à pêche de 7 à 10 pieds. Le meilleur compromis reste le modèle 9 pieds pour pêcher le long de ruisseaux comme dans les grandes rivières.

D’autre part, le pêcheur devra choisir un moulinet - manuel ou semi-automatique - avec une bonne réserve de fil de soie. Le moulinet semi-automatique se révèle très pratique pour rembobiner le fil rapidement ainsi que pour ne pas avoir trop de fil dehors. A contrario, les pêches débutants préféreront un moulinet de façon à avoir la main sur la longueur du fil.

Contrairement aux autres techniques de pêche, le choix de la soie (fil de pêche) se fait ici généralement selon le niveau du pêcheur : de la plus fine à la plus épaisse, de la plus légère à la plus lourde, de profil D.T, W.F. ou T.T. Les soies n°4 et n°5 seront les plus polyvalentes pour ce type de pêche.

Sans la mouche, cette technique de pêche ne porterait pas ce nom. Les mouches serviront à appâter le poisson, il en existe deux grandes catégories :

  • Les mouches sèches : flottantes à la surface de l’eau, elles sont à privilégier pour pêcher par exemple les truites qui se nourrissent en surface,
  • Les mouches coulantes : elles permettent de pêcher les truites au fond de l’eau.

Enfin, la tenue vestimentaire est très importante lors des parties de pêche à la mouche. Ressentant le besoin de « disparaître » aux yeux des poissons, le pêcheur privilégiera des vêtements (casquettes, vestes, pantalons, waders, chaussures et bottes) aux couleurs sombres (gris, vert, marron, etc.) ou de type camouflage.

Leader de la vente d’équipements et d’accessoires dédiés à la pêche, Pacific Pêche vous propose tout l’équipement nécessaire - quel que soit le type de pêche pratiqué - parmi un large choix de cannes à pêche, de moulinets, de filaments, de leurres, d’appâts, d’hameçons ainsi qu’une sélection complète de vêtements de pêche et de matériel pour accessoiriser son embarcation. Bien évidemment, toutes les grandes marques sont présentes chez Pacific Pêche : Berkley, Garbolino, Frazer, Minn Kota, Shimano, Motorguide, Pacific Pêche, Sensas, Active Baits, … Découvrez ces milliers d’articles de pêche au meilleur prix sur www.pacificpeche.com ou dans l’un de nos magasins partout en France !

Choisir son équipement de navigation

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 54 fois Pas de commentaire

Au même titre que le matériel de pêche, l’embarcation joue un rôle primordial dans la réussite d’une partie de pêche. En effet, cet équipement de navigation permet de s’éloigner du bord du rivage, d’aller là où la pêche est moins importante et les poissons plus nombreux. Cependant, il existe plusieurs types d’embarcations pour chaque technique de pêche : pêche en mer, au large, en eau douce (lac, étang, canal, rivière, etc.).

Expert de la pêche depuis plus de deux décennies, Pacific Pêche vous oriente dans le choix d’un équipement de navigation, quelque soit votre niveau de pêche (amateur, averti ou confirmé), pour pêcher en mer mais également en eau douce pour une pêche sur un lac, en rivière, sur un étang ou encore sur un canal. Découvrez, immédiatement, les types d'embarcations correspondant à la méthode de pêche pratiquée !

Pour la pêche en mer

Avec un bateau de pêche, il est possible d’aller en mer toute l’année pour pêcher à la traine, au leurre ou à soutenir des poissons blancs ou des carnassiers. Toutefois, ce bateau de pêche se doit de posséder des caractéristiques techniques bien précis : une cabine de pilotage, des passavants, un cockpit dégagé, des équipements de série spécifiques à la pêche. Vous retrouverez l’ensemble de ces éléments sur le timonier, le semi-rigide ou encore le coque open. Pacific Pêche vous présente, ci-dessous, ces trois catégories d’embarcation de pêche.

Le Timonier

Plus connu sous le nom de chalutier, le timonier constitue le bateau de pêche de référence que tout adepte de la pêche rêverait de posséder.

Il est idéal pour se déplacer sur de longues distances tout en étant protéger du soleil, de la pluie et du vent grâce à la présence d’une cabine de pilotage. De plus, cet élément de confort offre de nombreux espaces de rangement pour mettre à l’abri tout son matériel de pêche.

Avec un pont plat intégral, un vivier arrière dépourvu et un cockpit avant dégagé, vous pourrez installer votre poste de pêche où bon vous semble sur ce timonier. De plus, ce type de bateau - spécifiquement conçu pour la pêche - intègre de série de nombreux équipements comme les portes-cannes, les bacs à poissons, un tuyau de rinçage ou encore une table à découper.

Avec un gabarit assez conséquent, le timonier offrira un maximum de sécurité pour affronter vagues et vent sans risquer le moindre renversement. Cet aspect sécuritaire est renforcé par des balcons hauts. Il bénéficie également de larges et profonds passavants, situés de chaque côté de la cabine, pour faciliter la circulation des passages du bateau sans être gêner.

Enfin, le timonier embarque généralement une motorisation in-bord capable d’offrir une excellente vitesse de croisière. En cas de fortes intempéries, vous pourrez rentrer au port rapidement et sans difficulté.

Le semi-rigide

Si vous souhaitez sortir uniquement par temps clément et à moindres frais, l’équipe Pacific Pêche vous conseille dans le cas le bateau de pêche de type « semi-rigide ». Ce type d’embarcation combine les avantages du bateau rigide et ceux du bateau pneumatique.

Bénéficiant d’une excellente maniabilité, le bateau semi-rigide vous emmènera partout grâce à son faible tirant d’eau et à son moteur hors-bord puissant. Financièrement plus abordable que le timonier, il séduira les pêcheurs expérimentés ainsi que les sportifs de par une grande facilité d’utilisation, une excellente polyvalence et un aménagement sur-mesure. Vous pourrez, très simplement, lui rajouter un toit rigide de façon à bénéficier d’une protection supplémentaire contre le soleil.

Autrement sans protection, il sera difficile de naviguer avec ce type d’embarcation en période de grand vent ou de forts courants. De plus, le faible poids du bateau semi-rigide est une caractéristique à double tranchant puisqu’au-delà d’une facilité de transport (remorquage facile), son pilotage se révèle difficile en cas de mer agitée.

Le Coque Open

Néanmoins, il existe un compris entre les deux embarcations précédemment évoquées : il s’agit du bateau de type « Coque Open », situé à mi-chemin entre le semi-rigide rapide et le timonier axé sur le confort.

Offrant à ses occupants un confort à bord fort appréciable et un espace de rangement très intéressant, le bateau coque open permet également de protéger le pilote et ses passagers du vent et des vagues grâce à une petite protection. De plus, la navigation à bord est facilitée en raison notamment de larges passages. Le coque open est totalement personnalisable au niveau de la coque et de la protection souhaitée. Une meilleure protection vous permettra de vous éloigner plus facilement du rivage et donc d’aller plus loin en mer.

Pour la pêche en eau douce

Disposer d’un équipement de navigation, comme un bateau barque ou un modèle pneumatique, offre la possibilité aux pêcheurs de tout niveau d’atteindre des zones d’une aire d’eau douce (lac, étang, canal, etc.) bien souvent inaccessibles à pied.

Le bateau barque

Très étroit, le bateau barque vous permettra d’accéder avec aisance à tous les recoins des lacs et des étangs. Son faible encombrement ainsi que son poids réduit confèrent aux barques une excellente maniabilité lors des déplacements sur l’eau.

Facilement aménageables, vous aurez la possibilité d’équiper votre barque d’espaces de rangement (coffres, glacières, etc.) ou d’assises supplémentaires.

Mesurant entre 3,5 et 4 mètres de long, la barque peut évoluer selon vos besoins. Vous pouvez ainsi ajouter, à l’arrière de la barque, un moteur de 6CV (au-delà de cette puissance, il vous faudra impérativement immatriculer votre barque) dans l’optique de naviguer sur l’eau pendant plusieurs heures.

Autrefois en bois, la barque a délaissé ce matériau noble au profit de matériaux plus évolués (plus léger, plus robuste, plus glissant, etc.). Parmi les modèles de barques existants, Pacifique Pêche en distingue trois grands types :

  • La barque de pêche en polyéthylène rotomoulé : parfaite pour la pêche à la tirette ou au vif, elle rencontre un certain succès chez les pêcheurs débutants en raison de son prix de vente assez bas,
  • La barque de pêche en polyester : ce modèle offre une excellente glisse sur l’eau grâce à l’utilisation du polyester,
  • La barque en aluminium : ce modèle combine les avantages des deux autres types de barques tout s’avérant être la barque la plus robuste de tous les modèles existants.

Le bateau pneumatique

Contrairement à la barque à coque rigide, le bateau pneumatique présente l’avantage d’être facilement transportable. En effet, vous pourrez monter et démonter en un rien de temps ce type d’embarcation et, grâce à son sac de transport, ce bateau pneumatique vous accompagnera partout durant vos sessions de pêche. Une fois démonté, il peut être stocké facilement dans une pièce de votre maison comme le garage ou la buanderie.

De plus, le bateau pneumatique se révèle très léger du fait des matériaux utilisés pour sa fabrication. Par conséquent, sa mise à l’eau en sera grandement facilitée, vous pourrez même la réaliser seul. D’autre part, il se montrera très résistant dans le temps et stable à l’usage. Il est tout à fait possible de pêcher debout sans craindre la chute ou le renversement de l’embarcation.

Relativement accessible par tous les budgets, il n’en demeure pas moins un très bon investissement dans le temps pour pêcher au milieu d’un lac, d’un étang ou d’une rivière. Il saura convaincre tous les amateurs de pêche en eau douce, en particulier les débutants qui souhaitent investir avec un budget limité dans un équipement de navigation.

Embarcation choisie, il ne vous reste plus qu’à l’équiper utilement. Vous trouverez alors chez Pacific Pêche, le premier distributeur d’articles de pêche en France, tout l’équipement nécessaire pour votre bateau de pêche : sondeur / combiné sondeur, bagagerie (pochettes, sacs, etc.), matériel de sécurité (gilets de sauvetage, cordon de sécurité, etc.), feu de navigation, ancres marines, caméra sport étanche, vêtements, etc. Notre équipe de spécialistes se tient à votre écoute, au 04 99 64 20 10, pour vous conseiller et guider votre choix. Découvrez, immédiatement, cette sélection de produits dédiés à votre activité préférée !

Comment s'équiper pour la pêche ?

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 59 fois Pas de commentaire

La réussite et le plaisir du pêcheur sont étroitement liés à la faculté du pêcheur à bien s'équiper. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de disposer d’un équipement de pêche adapté à l’endroit où l’on pêche, aux types de poissons convoités ainsi qu’à la technique de pêche employée.

Bénéficiant d’un savoir-faire de plus de 20 ans, Pacific Pêche vous donne les clés pour vous équiper correctement pour vos parties de pêche. Notre équipe de spécialistes de la pêche abordera, dans la première partie de cet article, les différents équipements de pêche comme la canne à pêche, les accessoires de pêche (appâts, flotteurs, plombs, etc.) ainsi que la tenue adéquate. Ensuite, nous vous présenterons les équipements de navigation permettant d’aller au plus près des poissons selon la technique de pêche utilisée (en mer du bord, au large, sur un lac, un étang, un canal ou dans une rivière).

Bien choisir son équipement de pêche

Avant d’aborder le sujet en profondeur, il nous paraît essentiel de vous rappeler que la technique de pêche a une influence directe sur le choix de son équipement de pêche. En effet, la canne à pêche, les appâts, les flotteurs, les plombs ainsi que la tenue seront différents si vous pêchez en eau douce, en mer, au coup ou à la mouche.

La canne à pêche, l’élément indispensable du pêcheur

Naturellement, la canne à pêche constitue l’accessoire indispensable pour pratiquer pleinement son activité favorite. Parmi l’ensemble des cannes à pêche existantes, on distingue principalement deux familles : les cannes télescopiques et les cannes à emmanchements (ou à emboîtement).

Tout d’abord, la canne à pêche télescopique doit son succès à son encombrement réduit puisqu’elle se rétracte au besoin du pêcheur pour un transport plus facile. Offrant une longueur maximale comprise entre 4,50 et 8 mètres, la canne à pêche télescopique s’illustre pleinement lors de la pêche au coup, en bord de mer ou au large.

Avec une longueur dépassant généralement les 5 mètres, la canne à emmanchements est composée de brins séparés qui s’emboîtent les uns aux autres de façon à obtenir la longueur désirée pour pêcher au loin (à plus de 7 mètres du bord). Léger et pratique, ce type de cannes montre une excellente polyvalence pour pêcher, au bord d’un cours d’eau (rivière, etc.) ou d’un plan d’eau (lac, étang, etc.), toute sorte de poissons aussi bien des poissons blancs comme les gardons ou les poissons de fond, mais également les tanches et les carpes.

Le choix des appâts, des flotteurs et des plombs

Comme évoqué dans l’introduction de cette partie, le poisson que vous souhaitez pêcher (carpe, silure, etc.) a un rôle prépondérant sur votre combinaison d’accessoires.

Premièrement, le choix du flotteur dépend de votre type de pêche : avec ou sans courant, pêche à l’anglaise, au coup ou en mer. Un flotteur au corps effilé sera bien plus adapté pour une pêche à l’anglaise ou au coup sur un plan d’eau sans courant comme peut l’être un lac ou un étang. En revanche, pour une pêche en mer (en étant exposé aux courants marins, aux vagues et au vent), privilégiez dans ce cas alors un flotteur au corps trapu et plus lourd.

Quant aux appâts, il est intéressant de sélectionner ceux adaptés à votre type de pêche puisque leur résistance face aux lancers et aux poissons est totalement différente. Dans la majorité des cas, les vers marins vivants se révèlent être les appâts les plus intéressants pour pêcher toute sorte de poissons en raison de leur polyvalence.

Enfin, il existe une immense variété de plombs aux caractéristiques diverses. Élément déterminant l’équilibre de votre ligne, le modèle de plomb est à adapter selon votre technique de pêche :

  • Pour la pêche au coup ou à l’anglaise : plombs sphériques, plombs de type olivette, plombs billes, plombs anglais ou encore ceux d’Arlesey,
  • Pour la pêche à la carpe : plombs trilobes, plombs montres ou les modèles torpies,
  • Pour la pêche aux carnassiers (en mer) : plombs hexagonaux, plombs chevrotines, etc.

La tenue idéale pour pêcher

La tenue de pêche fait partie intégrante de l’équipement du pêcheur. Cela commence évidemment par les chaussures puisqu’au-delà du confort, elles doivent vous protéger du froid tout en maintenant parfaitement la cheville. Selon votre technique de pêche (notamment en rivière), vous pouvez vous équiper de cuissardes en caoutchouc vous garantissant de rester au sec grâce à une imperméabilité à toute épreuve.

La tenue parfaite pour pêcher se complète avec des vêtements confortables comme des pulls, tee-shirts et pantalons, et légèrement plus grand de façon à bénéficier d’une grande liberté de mouvement (amplitude notamment).

Enfin, Pacific Pêche vous recommande un coupe-vent imperméable ou une veste bien chaude (à adapter en fonction de la saison) pour faire face à une légère brise ou à un vent fort. Privilégiez, ici, également une veste de grande taille équipée d’une capuche et de plusieurs poches pour y ajouter tous vos accessoires de pêches tels que les poids, les flotteurs, etc.

Avant de conclure ce chapitre, nous vous recommandons des vêtements de couleurs sombres (gris, vert foncé, marron, etc.) vous permettant de vous dissimuler parfaitement dans la nature.

Bien sélectionner son équipement de navigation

Après s’être correctement équipé pour partir à la pêche, il est désormais essentiel d’identifier l’équipement de navigation idéal pour le type de pêche que vous privilégiez : en mer ou en eau douce (lac, étang, canal ou cours d’eau d’une rivière).

Pour une pêche en mer

Pour naviguer au large et en toute sécurité, vous devrez opter pour un bateau d’envergure qui résistera parfaitement aux vagues, aux remous et aux autres courants marins tout en évitant un possible renversement ou retournement.

Dans l’optique de vous préserver des aléas climatiques (soleil, pluie, vent, etc.), notre équipe de spécialistes vous recommande de privilégier un bateau de pêche équipé d’une cabine de pilotage comme le timonier ou le chalutier. C’est un atout indéniable pour se déplacer, sans contraintes, sur de longues distances tout en ayant la possibilité de mettre à l’abri tout l’équipement de pêche dont vous disposez.

Les bateaux dédiés à la pêche en mer bénéficient bien souvent d’un pont plat intégral favorisant une libre circulation, sans gêne, des occupants à bord. De plus, ce type d’embarcation bénéficie des équipements principaux pour pêcher : balcons hauts, portes cannes, cockpit et tableau arrière dégagés, etc.

Avec une motorisation in-bord bien protégée via une quille à talon, les bateaux spécifiques à la pêche en mer disposent de balcons hauts, d’un vivier à l’arrière ainsi que de larges et profonds passavants situés de part et d’autre de la cabine. Si vous partez de longues heures en mer et forcément loin du rivage, Pacific Pêche vous invite à opter pour un bateau de pêche disposant d’une bonne vitesse de croisière afin de rebrousser chemin rapidement si le temps venait à tourner subitement.

Pour une pêche en eau douce

Plus étroite qu’un bateau, la barque de pêche est l’embarcation rêvée pour pêcher aussi bien en rivière que sur un plan d’eau (lac, étang, etc.). Son gabarit réduit vous permettra de naviguer aisément sur ces étendues d’eau aux dimensions parfois exiguës.

Le choix d’une barque de pêche, adaptée pour une utilisation en eau douce, doit faire l’objet d’une réflexion étant donné l’offre conséquente de modèles sur le marché. Les spécialistes Pacific Pêche vous listent les critères principaux pour bien choisir sa barque de pêche :

  • La taille : ce premier critère va déterminer la charge acceptée par la barque, autrement dit le poids total supporté (nombre de personnes, fruits de la pêche en kg, etc.). Disposer d’une barque suffisamment grande est essentiel pour bénéficier d’assez d’espace de rangement pour tout votre équipement de pêche.
  • Les matériaux de fabrication : évoluant au gré des techniques de conception, les matériaux de fabrication d’une barque se sont diversifiés notamment avec l’arrivée du polyester (PVC) et de l’aluminium. En effet, le bois et le pneumatique ne règnent plus en maître dans les matériaux utilisés pour la conception d’une embarcation de pêche. À l’heure actuelle, le meilleur compromis pour avoir une barque de pêche solide et durable reste la combinaison PVC / Aluminium. Facile d’entretien, le PVC est le matériau le plus robuste et le plus résistant face au vent et aux aléas de navigation pouvant survenir. Quant à l’aluminium, il est principalement utilisé pour le plancher en raison de sa solidité à toute épreuve ainsi que d’une meilleure stabilité.
  • La puissance : dans l’optique de naviguer plusieurs heures sur l’eau, il est recommandé d’installer à l’arrière de votre barque un moteur hors-bord disposant de suffisamment de puissance.
  • Le transport : en plus d’être légères, la plupart des barques de pêche peuvent être facilement démontées et remontées dans le but d’en simplifier son transport.

En plus de ces quatre éléments, le prix, la forme de la coque ainsi que les possibles aménagements viennent s’ajouter à votre liste de critères dans l’optique de trouver la barque de pêche idéale !

Bénéficiez d’un équipement de pêche optimal avec Pacific Pêche. Spécialiste de la pêche depuis plus de 20 ans, retrouvez tout le matériel nécessaire pour vos parties de pêche sur notre boutique en ligne mais également dans tous nos magasins partout en France : cannes à pêche, moulinets, filaments, leurres, appâts, hameçons, épuisettes, vestes, tee-shirts, bonnets, pantalons, bottes, gilet de sauvetage, ancres marines, etc. Découvrez, dès à présent, ces milliers d’articles de pêches à prix incroyables !

Tout savoir sur les équipements de pêche

Par Hugo 22 mai 2019 Vu 58 fois

Difficile de s'y retrouver parmi tous les équipements de pêche ! Ils diffèrent selon le poisson recherché et la méthode privilégiée, ce qui peut donner l'impression qu'il s'agit d'une activité complexe. Pour être sûr de faire le bon choix et débuter en toute sérénité, voyons ensemble comment s'équiper, monter votre matériel de pêche et l'entretenir ou le réparer.

La canne à pêche, l'outil indispensable

Que vous pêchiez en eau douce ou salée, la canne à pêche sera votre meilleure alliée. Toutefois, il convient de choisir le modèle adapté non seulement à votre niveau, mais aussi au type de poisson visé, à la technique que vous souhaitez adopter, sans oublier le lieu exploité.

La canne à pêche au coup

Une canne, un fil, un flotteur... que demander de plus pour profiter pleinement des joies de la pêche ? Si vous êtes novice, la canne à pêche au coup est idéale. Composée de fibre de verre ou de carbone, elle est légère et télescopique ou à emmanchement, pour pouvoir se transporter en toute aisance. De plus, sa longueur varie d'un à quinze mètres afin de pouvoir effectuer des lancers plus ou moins longs avec précision. Courte, elle fait parfaitement l'affaire pour pêcher en bord de rive. Longue, elle permet d'explorer les rivages sauvages ou encore de pêcher sur un bateau. Dans tous les cas, les parties de pêche promettent d'être sensationnelles et riches en poissons de diverses espèces !

La canne à pêche au lancer

Si vous aimez la pêche sportive, cette canne à pêche est celle qu'il vous faut. Si vous êtes un adepte de la pêche au lancer léger, tournez-vous vers un modèle de 2,40 à 2,80 mètres de long. Elle se destine spécifiquement à la truite, bien qu'elle puisse également s'appliquer pour la perche et le chevesne. Vous n'avez pas peur de vous mouiller ? Préférez une canne entre 1,40 et 1,80 mètres de long pour la pratique de la pêche à l'ultraléger. Vous devrez vous enfoncer dans des cours d'eau étroits pour obtenir un meilleur champ de lancer, à l'affût de perches et de black-bass. Si vous rêvez d'attraper de grosses prises, essayez-vous à la pêche au lancer lourd qui s'effectue dans les eaux à fort débit. Pour pouvoir supporter un combat violent, la canne mesure 2,4 à 3 mètres maximum. Au-delà, elle risquerait de se rompre. Plus courte, elle serait inadaptée pour lancer correctement les leurres. La plupart du temps, le blank est en un seul brin et l'emmanchement est positionné directement dans le talon, rendant la canne à pêche plus encombrante mais aussi plus robuste.

La canne à pêche à mouche

La canne à mouche se destine principalement aux pêcheurs expérimentés, étant donné qu'elle requiert une certaine maîtrise. Sa longueur s'exprime généralement en pieds et en pouces. En France, le modèle standard mesure 9 pieds, soit 2,74 mètres, tout en considérant qu'une canne courte de 6 pieds à 7 pieds 5 pouces sert à pêcher dans les ruisseaux et petites rivières. De même, une canne de 8 à 9 pieds s'avère être plus polyvalente et permet par conséquent de pouvoir relever bien des défis. Enfin, les versions 9 pieds 6 pouces et plus sont plutôt utilisées dans les grands fleuves et les lacs. Enfin, la puissance de la canne ne doit pas être négligée. Elle se réfère au poids de la soie que la canne peut propulser, en sachant que plus la soie est lourde, plus le lancer va loin. Ainsi, optez pour une puissance faible si vous pêchez à courtes distances ou devez faire preuve d'une extrême discrétion. Une canne de puissance élevée convient davantage pour des utilisations nécessitant de la force.

Le moulinet pour un confort optimal

Il existe deux types de moulinet :

Le moulinet à tambour fixe

Maniable et pratique, le moulinet à tambour fixe se caractérise par l'immobilité de sa bobine de fil. Il suffit d'actionner une manivelle pour pouvoir remonter le fil de pêche. Celui-ci s'enroule dans la bobine, permettant ainsi de sortir la prise de l'eau. Ce type de moulinet est privilégié pour les débutants ainsi que la pêche en eau douce, dans le but de capturer des poissons de petite à moyenne taille.

Le moulinet à tambour tournant

Le moulinet à tambour tournant classique est réservé pour la pêche à la traîne ou au broumé. En effet, il ne permet pas de réaliser des lancers. Pour pouvoir en faire, préférez le moulinet casting. Véritable treuil, il offre une force de traction optimal puisque la bobine tourne directement.

Les caractéristiques du moulinet

Le moulinet doit être solide, idéalement en acier inoxydable, et avant tout facilement manœuvrable. Il faudra également veiller à son système de frein, pour s'assurer de sa résistance à la traction. Évidemment, plus le poisson est costaud, plus le frein doit être puissant ou le risque est grand de casser le fil... En outre, la position du frein est tout aussi importante. À l'avant, il est davantage maniable mais le combat avec la prise devient moins contrôlable. À l'arrière, la canne pèse plus lourd mais sera aussi plus réactive lors de la capture du poisson.

Le fil de pêche

Pour une pêche en eaux calmes, un fil fin d'environ 0,28 mm de diamètre est suffisant. Dans des flots tumultueux, un fil plus épais de 0,35 mm est plus adapté. Quant à la matière, le fil en nylon est assez élastique pour pouvoir atténuer les coups du poisson, limitant de ce fait le risque de casse ou que la proie se décroche. C'est le must pour s'initier à la pêche en douceur ! Il résiste aux frottements et permet de s'aventurer les zones encombrées, sans parler du fait qu'il garantit de meilleures performances au lancer. Avec une résistance linéaire plus importante, la tresse est utilisée pour brider des poissons combatifs, aussi bien en eau douce qu'en mer. Peu élastique, elle accroît les sensations et rend la ligne plus facile à maîtriser. Encore plus raide, le fil en fluorocarbone peut se mesurer aux carnassiers les plus redoutables. Grâce à son indice de réfraction proche de celui de l'eau, il demeure quasiment invisible aux yeux des poissons.

Les autres accessoires

Le flotteur

Maintenu en surface, il indique la présence d'un poisson en bout de ligne. Il peut être conique, effilé, cylindrique, etc. pour pouvoir s'adapter au courant, au vent, à la profondeur et à l'espèce de poisson pour permettre à la ligne de se mouvoir tout en restant stable.

Les plombs

Ils sont positionnés en bas de ligne au-dessus de l'hameçon, dans le but de garder l'appât au fond de l'eau et tendre le fil à juste distance. Leur nombre sera réglé de façon à équilibrer le flotteur sur l'eau.

La panière de pêche

N'oubliez pas un panier ou un sceau pour entreposer vos poissons pêchés. Placez-le à côté de la ligne pour plus de praticité. Pourquoi ne pas investir dans un panier-siège ? Fonctionnel, il est muni de poignées ou d'une bandoulière, ainsi que d'une assise. Vous pourrez ainsi y ranger le matériel, stocker le poisson et vous reposer en attendant la prise !

De bons appâts

Activité récréative par excellence, la pêche ne peut se pratiquer sans leurre, et les appâts restent la meilleure option. Pour choisir celui qu'il vous faut, tout dépend du poisson cible. Ainsi, des bouillettes à base de farine de poisson ou encore des queues d'écrevisses pelées attireront la carpe, alors que le bar de roche montre une réelle appétence pour les larves d'insectes, les vers et les écrevisses. Concernant la variété et la taille, tout est fonction de l'espèce de poisson et de l'environnement de pêche. Ainsi, les vers, écrevisses, sangsues et autres grillons sont des appâts parfaits pour la pêche à la ligne en eau douce. En revanche, la pêche en eau salée se pratique plutôt avec des vers marins, crevettes, calamars, crabes ou anguilles.

Réaliser soi-même le montage d'une ligne

Maintenant que vous disposez de tout le matériel nécessaire pour vous adonner à votre passion, il ne vous reste plus qu'à passer le fil dans les anneaux de la canne à pêche, puis sous l'arceau. Fixez-le ensuite sur la tête du moulinet à l'aide d'un nœud coulant. Accrochez le plomb, en prenant soin de laisser 1 mètre de fil en dessous. Nouez l'hameçon à l'extrémité inférieure du fil. Pour finir, couvrez-le intégralement avec le leurre afin de le rendre plus naturel.

Réparation et entretien du matériel de pêche

La longévité de votre équipement de pêche est uniquement due à un entretien minutieux :

  • Vérifiez régulièrement que la rouille ne s'installe pas au niveau des anneaux. Retirez-la avec un coton-tige ou une brosse à dents et lubrifiez-les au moyen d'une graisse ou d'une huile.
  • Si la poignée de la canne est encrassée, une éponge imbibée d'eau chaude savonneuse suffit à lui redonner son lustre d'origine. Le pommeau en caoutchouc a tendance à craqueler au fil des utilisations. Un peu de silicone permettra de le rendre comme neuf, à raison de deux fois par saison.
  • Fortement sollicité, le moulinet exige la plus grande attention. Déposez de temps à autre une petite goutte d'huile sur le galet de pick up, cette pièce mobile qui enroule le fil, et profitez-en pour graisser l'axe de la poignée. Ne faites pas l'impasse sur le mécanisme interne, qui a tout autant besoin d'être nettoyé et lubrifié ! Certains modèles disposent d'une trappe qui permet d'y accéder sans avoir à démonter le moulinet. Quoi qu'il en soit, rincez et séchez-le systématiquement après la session de pêche pour prévenir ce genre de désagrément.
  • Pour les pêcheurs en mer, le sel et l'humidité sont les pires ennemis de la tresse. Rincez-la soigneusement et retirez-la complètement pour la faire sécher.
  • Les leurres aussi sont soumis à rude épreuve. Un corps en plastique troué peut être remis en l'état avec un coup de peinture, l'occasion de lui changer son look. En bois, le trou peut être comblé avec de la glu. Un leurre souple peut être récupéré en faisant légèrement fondre la zone atteinte.
  • Pour que l'hameçon puisse continuer de ramener efficacement le poisson, il doit rester piquant. Pour cela, affûtez-le de la pointe vers la courbure avec une pierre au diamant. Passez-le doucement sur votre ongle. Si une rayure se forme, votre hameçon est prêt à l'emploi !